12/07/2005

Mes amis les Satan Survivors (m'prumî chapit')

Toujours en quête d'aventures, de dépaysements radicaux et de nouvelles contrées, c'est non loin de la gare de Huy que nous avons cette fois-ci retrouvé notre impétueux héros.
 
Quelle ne fut pas la surprise de monsieur Vernon, quand au détour d'un poteau qu'il avait trouvé propice à soulager un certain rappel à la nature, celui-ci découvrit un antre volontairement inaccessible au regard habituel du voyageur de base. Il se dressait là, à trois pas du dépôt bussier de l'autocarisme communautaire Vallon (connu également sous l'appellation T.E.C.), l'antre des survivants de Satan...









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Mes amis les Satan survivants: "Cathy forever" (chapter deux)

Au départ assez intrigué par l'émotion brutale qui se dégageait de l'indescriptible fresque ornant le lieu des adorateurs du vilain, monsieur Vernon fut cependant touché par la découverte d'une cabine de recueillement individuel, sorte de stèle commémorative coulée dans le bronze et dédiée à une certaine "Cathy", ayant visiblement beaucoup compté dans l'impénétrable coeur de nos amis Bikers.
 
S'avançant d'un pas sûr et appuyé à l'intérieur du lieu, monsieur Vernon vit d'abord là une merveilleuse occasion pour rabâcher à nouveau son éternel et impudique couplet d'amour dédié infatigablement à la petite japonaise qui partage désormais sa vie (et qu'il sort fièrement à la moindre occasion).







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les satanés survivors ('culés!!!)

Au sortir du long et traditionnel monologue d'usage, c'est finalement plein de tendresse et d'altruisme que nos autochtones convièrent leur nouvel hôte à prendre par en vedette américaine, à leur prochain rassemblement de Harley.

Monsieur Vernon, qui n'a jamais cessé de croire en la bonté infinie de chacun de ses frères de goudron, fut très touché de voir que l'hostilité dont font généralement preuve les aficionados de la marque à Johnny envers les vendus aux pays du soleil levant, n'était désormais plus qu'un mythe de rustres crasseux, et qu'eux aussi, pouvait être évidemment séduit par la pétroleuse de monsieur Vernon, au point de décider de placer celui-ci en exergue du rassemblement annuel du moto-club, juste à la pointe de la colline qui surplombera le départ des troupes. 

Bien que monsieur Vernon précisa que son réservoir de 17 litres et son phare avant à double ampoule étaient bien taillé pour les ballades de haut vol, ses nouveaux amis probablement très attentionnés à l'idée d'emmener leur hôte, insistèrent assez fortement pour que notre héros apporte au départ du voyage, un grand Jerrican d'essence et quelques allumettes de survie, juste au cas où...






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